la vie est un cancer mais pour certain la souffrance morale est pire

la vie est un cancer mais pour certain la souffrance morale est pire
J'sais pas ce qui m'arrive ce soir
T'es là et j'ai peur dans le noir
Comme ces nuits où tu es pas là
Où je suis seul sans toi
Tu sais être seul c'est la mort
C'est comme un cancer qui te mord
Tu te sens mourir chaque instant
Sans pouvoir dormir pour autant
Et tu fais le tour de ta chambre
Et tu sens ton c½ur qui se cambre
Et qui cherche un recoin d'amour
Ton corps fermé à double tour
Et tu sors tu vas dans la rue
Tu cours après ta vie perdue
Tu vas sans savoir où tu vas
Tu bois sans savoir quoi tu bois

Que la vie est triste mon amour mon amour {2x}

T'as beau dire qu'la vie est belle
Quand tu regardes autour de toi
Le ciel au-dessus des poubelles
Y a d'la suie sur les toits
T'as beau te dire qu'le monde est beau
Quand tu te sens bien dans ta peau
Mais suffit qu't'ailles y faire un tour
Pour avoir mal dans tes beaux jours
Et tu vois les gens qui ont mal
Et tu te dis qu'c'est pas normal
Alors pour pas être malheureux
Comme un con tu fermes les yeux
Et puis le soir seul dans ton lit
Tu cauchemardes à la folie
Tu revois tous ces c½urs blessés
Tu panses tes rêves gercés

Que la vie est triste mon amour mon amour {2x}

C'est dingue ce qui peut arriver
Comme histoires tristes à en crever
Souvent tu perds dans le malheur
Le vrai sens des valeurs
C'est comme ça partout sur la terre
Plus rien ne va plus ou laisse faire
Des fois je voudrais tout changer
Mais j'suis coincé j'ose pas bouger
Y a plus d'mal y a plus d'bien
Y a qu'des gens qui vivent comme des chiens
Le monde est plein de gens comme ça
Qui vivent et qui savent pas pourquoi
Tu rêves et tu traverses la rue
Une bagnole passe et t'passe dessus
Les gens s'en tapent un maximum
Ça pèse pas lourd la vie d'un homme

Que la vie est triste mon amour mon amour {2x}

Dis-moi que'q'chose à part le cul
Qui vaille la peine d'être vécu
Si p't'et' se faire un ventre rond
À la santé dans sans un rond
Vive la médaille en chocolat
Si les autres la loupent attrape-la
L'argent c'est fait pour être heureux
Ceux qu'en ont pas tant pis pour eux
Oublie ceux qu'habitent rue d'l'oubli
Les vieux qui meurent seuls dans leur lit
Parce qu'ils ont personne à parler
Et pas d'autre parent qu'la télé
Moi ça m'donne envie d'pas être né
Comme l'enfant qu't'as pas pu m'donner
J'ai pleuré quand tu l'as perdu
Mais peut-être bien qu'j'aurais pas dû

Que la vie est triste mon amour mon amour {2x}

La souffrance chancre immobile
Qui t'attend comme une araignée
Tisse sa toile sur la ville
Et remplit son panier
Sex-shop et panier à salade
Les détraqués et les malades
Ces c½urs qui se pendent aux néons
L'aveugle et son accordéon
Ses yeux qui se cognent à l'espace
Tous les maqu'reaux tous les rapaces
Le chien qui a perdu son maître
La vieille pute qui peut plus s'faire mettre
Qu'a les seins comme du beurre fondu
Qui dégouline et qu'en peut plus
Toutes ces vies qui vont pas bien
Toutes ces nuits qui crient pour rien

Que la vie est triste mon amour mon amour {2x}

Ce monde qui gonfle et qui craque
Qui se détruit qui se détraque
Tu sais plus quoi faire de ton c½ur
Tu te méprends par c½ur
Tu sais plus quoi faire de tes bras
Tu ronges ta vie comme un rat
T'as mal de vivre pour souffrir
Et pourtant tu veux pas mourir
À quoi tu veux croire nom de Dieu
Lorsque tu crois plus au Bon Dieu
Dans ma tête je cherche comme un fou
Pourtant je trouve rien du tout
La vie la mort et tout l'bastringue
Plus j'y pense et plus j'trouve ça dingue
Faut accepter de pas comprendre
Et c'est pas plus mal à tout prendre
Mais que la vie est triste mon amour mon amour

Que la vie est triste mon amour mon amour
Mon amour
Mais te t'ennuie mon c½ur
Mon amour ma lumière
Peut-être que pour calmer ma fièvre
Faudrait que je t'aime un peu mieux
Que j'apprenne à lire sur tes lèvres
Que j'apprenne à voir dans tes yeux
Et comme dit un prof que j'aime bien
Faut savoir cerner les problèmes
C'est toi que j'aime
Et c'est très bien
Alors viens-là mon c½ur
Mon amour ma chaumière
J'ai trop parlé pardonne-moi
Et serre-moi fort contre toi...

# Posté le mardi 04 décembre 2007 17:46

papa

papa
Je gardais ta main dans ma main
jusqu'a ce qu'elle sois vide de toi
tes yeux ouvert au fond des miens
jusqu'à les refermer sur moi
j'ai senti que ta chaleur s'envolais, ton dernier soupir et planné autour de mon coeur avant de se laissé parti
Toi qui m'a enseigné la vie , as tu voulu que je sois là pour te montrer la mort aussi ?
Alors que j'ai tout appris de toi

Dors mon petit papa
dans le ciel dans mon sang dans la lumiere n'ai plus peur pour moi
j'etais l'enfant maintenant je suis la fille tu es toi en moi
même si je sais qu'ici bas je pourrais plus te dire papa

J'ai du mal à penser à toi sans verser des larmes de pluie !

Mais se ne sont que des gouttes de joies , quand je sens ta vie dans ma vie que je me vois des cheveux blanc des rides et tout ce qui s'en suit
je sais que c est moi maintenant
je sais que je m'en vais d'ici

la mort ma toujours fais souffrir mais depuis la tienne
je crois que je n'ai plus peur de mourrir
puisque c'est aller ou tu es!

Dors mon petit papa
dans le ciel dans mon sang dans la lumiere n'ai plus peur pour moi j'etais l'enfant maintenant je suis la fille tu es toi en moi
meme si je sais qu'ici bas je pourrais plus te dire papa

je lavais ton corps dévêtu
l'ai mis dans la maison de bois
ou l'on ta porté disparu
avec ton rire avec ta voix
3 roses jetées une poignée de blé dans le trou
et la terre pour les couvrir
moi au dessus toi en dessous
et plus rien que des souvenirs
je suis rentrée a la maison
ou maman m'attendais sans toi
et puis j'ai fais cette chanson pour te dire encore une fois papa !
papa

# Posté le mardi 04 décembre 2007 17:37

toi moi

toi moi
Promets-moi si tu me survis d'être plus fort que jamais
Je serai toujours dans ta vie près de toi je te le promets
Et si la mort me programme sur son grand ordinateur
De ne pas en faire un drame de ne pas en avoir peur
Pense à moi comme je t'aime et tu me délivreras
Tu briseras l'anathème qui me tient loin de tes bras
Pense à moi comme je t'aime rien ne nous séparera
Même pas les chrysanthèmes tu verras on se retrouvera

N'oublie pas ce que je t'ai dit l'amour est plus fort que tout
Ni l'enfer ni le paradis ne se mettront entre nous
Et si la mort me programme sur son grand ordinateur
Elle ne prendra que mon âme mais elle n'aura pas mon c½ur
Pense a moi comme je t'aime et tu me délivreras
Tu briseras l'anathème qui me tient loin de tes bras
Pense à moi comme je t'aime rien ne nous séparera
Même pas les chrysanthèmes tu verras on se retrouvera
On se retrouvera, on se retrouvera


le passage film avec A.DELON
Francis lalanne

# Posté le mardi 04 décembre 2007 16:37

Modifié le mardi 04 décembre 2007 16:56

sujet à méditer

sujet à méditer
LA MALADIE



Il y a une chose remarquable dans la période que nous traversons: c'est que tout le monde ou presque continue de se plaindre; et une autre chose plus remarquable encore, c'est que tout le monde, en somme, paraît avoir raison.

Parmi tous les sujets de plainte il en est un qui est le plus général, mais aussi le plus difficile à éteindre, c'est la maladie. Si on écoute les médecins quand ils sont en veine de confidence, on les entend avouer tout bas que tout le monde a une maladie. Quelques-uns disent même que tout le monde porte en soi le germe de toutes les maladies.

Quand l'art médical était, non pas dans son enfance, mais dans sa jeunesse, les causes des maladies étaient reconnues toutes comme d'ordre physiologique, accidentel ou immédiat. A mesure que la science médicale s'est approfondie et que l'art médical s'est perfectionné, on a reconnu une cause plus profonde des maladies, qu'on a appelée l'atavisme ou l'hérédité, ou encore l'influence du milieu. Mais soyez-en certains, à mesure que la science va progresser, d'autres causes plus profondes encore se dévoileront: les causes morales d'abord, les causes spirituelles ensuite. Et la profondeur et la généralité de ces causes se dévoileront dans la proportion de la sincérité des enquêteurs et de la ferveur qu'ils mettront à leurs recherches.

Si nous envisageons le problème selon son point de vue le plus intérieur, il vient tout naturellement à l'esprit, quand on regarde marcher le monde, que malgré toutes les inégalités apparentes, toutes les secousses, toutes les perturbations et toutes les erreurs qui semblent exister, il y a cependant une organisation de ce monde, pour parler comme les moralistes; il y a une justice immanente, pour parler comme les philosophes; il y a une sorte d'administration occulte du monde qui ne permet aux créatures que certains écarts et qui ne néglige jamais de leur faire payer ces écarts quand ils sont devenus des passions trop marquées. Selon le point de vue de Dieu qui est le nôtre, le point de vue religieux, deux théories sont en présence en Occident:

La première est celle de l'Église qui croit que l'existence actuelle est unique et qu'elle doit nous conduire à une solution définitive de notre sort après la mort. Pour les théologiens, la maladie, comme toute espèce d'épreuve, ou de souffrance, est tout simplement une épreuve dans le sens étymologique du mot, c'est-à-dire un moyen dont Dieu se sert pour expérimenter notre force de résistance, pour élever en nous des vertus spirituelles qui, sans ce réactif, seraient restées endormies. Les mesures selon lesquelles l'homme réagit contre la douleur, physique ou morale, développent en lui une énergie dans le sens radical du mot. Ainsi s'établissent en nous, par l'expérience de la vie elle-même, toutes les architectures spirituelles au bout desquelles s'édifie véritablement la personnalité morale de l'homme, construction en vue de laquelle surtout il a été mis sur la terre.

Et puis il y a l'autre théorie qui nous vient d'Orient, qui a été adoptée par beaucoup d'Occidentaux et qu'on appelle la théorie de la Réincarnation ou de la pluralité des existences, selon laquelle toutes les souffrances que nous subissons actuellement ne sont pas autre chose que des réactions à des excès commis dans une existence antérieure, la précédente ou une autre plus éloignée. A mesure que nous essayons de résister à ces dangers, à ces souffrances ou à ces chagrins, nous ne faisons que rendre à la nature les forces que nous y avons prises indûment.

Supposons un homme qui, il y a plusieurs siècles, s'est laissé aller à un vice: il revient sur terre avec un corps qui porte en lui une forme pathologique, conséquence physique de ce vice autrefois purement moral. Voilà quelle est la théorie " réincarnationiste ".

Utilité de la maladie

Pour notre enquête, à nous, l'une et l'autre théorie sont indifférentes. En abordant l'étude des problèmes de l'existence, nous les envisageons dans leur essence, dans leurs racines spirituelles, et nous constatons qu'il y a dans la maladie, comme dans tous les phénomènes de la nature, une utilité. Rien n'existe qui n'ait une cause et un but. L'utilité de la maladie peut être physique, morale ou spirituelle.

Son utilité physique c'est d'abord de nous apprendre la tempérance et l'hygiène, et de nous pousser à l'étude de notre propre corps qui est une des merveilles la plus admirable du monde. L'utilité morale de la maladie ressortira quand nous aurons énuméré quelles énergies morales sont nécessaires pour venir à bout de cet adversaire. Quant à son utilité spirituelle, nous la verrons poindre en étendant les fruits de la maladie dans le centre de notre être, dans ce qu'il y a en nous d'essentiellement immortel.

Comment se comporter?

Une fois que la maladie nous a atteints, plusieurs problèmes se posent: d'abord comment s'y comporter?

Étant donné que la maladie vient de notre corps, d'une part, et que de l'autre notre corps est un serviteur, le devoir apparaît clairement que nous sommes dans l'obligation morale de nous soigner par tous les moyens légitimes. Les conducteurs de l'humanité ont oscillé entre deux méthodes différentes. Les uns magnifient le corps parce qu'il est le chef-d'oeuvre de la création, et ils le présentent comme un ensemble de forces auquel nous devons tous nos soins et toute notre admiration. D'autres, au pôle opposé, veulent que l'on considère le corps et la matière comme une émanation directe du mal, et qu'on doit s'en rendre maître par tous les moyens possibles, même par les plus violents. Les uns considèrent le corps comme un maître, les autres comme un esclave.

La vérité est au milieu. Nous devons considérer notre corps comme un serviteur, comme un bon instrument de travail, à la façon de l'ouvrier qui polit ses outils dont il entretient le tranchant et la souplesse, mais dont il reste, lui ouvrier, le maître et non le serviteur. En effet, dans l'être humain, rien ne nous appartient en propre que ce centre infime où siège notre libre arbitre, notre moi. Tout le reste ce sont des organes d'action, des instruments de travail. Notre corps est un prêt que la Providence fait à notre moi, comme notre sensibilité en est un autre, comme notre intelligence un troisième. Toutes nos facultés ne sont réellement que des instruments de travail dont le Père pourvoit chacun de nous afin qu'il les emploie au mieux et pour une collaboration au travail général pour le genre humain. Par conséquent nous devons avoir envers notre corps les mêmes soins qu'un bon patron a pour ses ouvriers.

Une autre précaution à prendre, qui est d'ordre moral: c'est la résignation. Il y a de plus en plus une morale aujourd'hui que nous appellerons celle de la révolte, selon laquelle on prétend que tout ce qui nous gêne, nous devons l'abattre et passer par-dessus; que l'homme ne conquiert sa véritable nature et ne développe vraiment sa personnalité qu'en faisant litière de tout ce qui s'oppose à sa marche, que lorsqu'il satisfait, par n'importe quel moyens, les besoins et les désirs qui bouillonnent en lui. Cette école prétend être seule capable de faire des hommes dignes de ce nom, des hommes de réalisation, des hommes de valeur.

Eh bien! une telle école se trompe, parce qu'elle prend l'apparence de l'énergie pour l'énergie elle-même.

Regardez, si vous voulez, un homme dans le coeur duquel bouillonne une passion quelconque, supposons l'ambition. Cet homme fait du travail au point de vue général; cet homme déploie des énergies admirables pour réaliser ses ambitions, que ce soit d'argent ou d'honneurs, de célébrité ou de pouvoirs; et chose un peu paradoxale à dire, mais exacte, les hommes chez lesquels les passions sont violentes sont malheureusement les seuls qui fassent quelque chose. Les hommes qu'on appelle ordinairement les gens de bien ne sont trop souvent ainsi que parce qu'ils n'ont pas eu de passions violentes et alors la modération leur est toute naturelle et, en ne faisant pas de mal, ils croient faire le bien.

Si nous reprenons notre ambitieux qui déploie son énergie, qui concentre toutes ses facultés pour arriver à ses fins; si cet ambitieux sort un moment de lui-même et se place en face de lui en spectateur, il parvient à concevoir que, pour renoncer à son ambition, il lui faudrait une somme d'énergie plus grande que pour la servir, il lui faudrait faire preuve d'une énergie bien supérieure à la première en qualité et en quantité.

C'est pourquoi le Christ a dit " Possédez vos âmes par la patience ". Car l'Évangile n'est pas une école de veulerie et de mollesse, mais au contraire l'école la plus sévère et la plus dure qui soit, d'énergie et de volonté; et le Christ fait appel à la qualité d'énergie la plus pure qui puisse y avoir en nous.

Eh bien! savoir souffrir sans se plaindre et savoir attendre parfois longtemps la guérison sans murmures, sans une impatience, même intérieure, cela dénote des qualités de caractère tellement surhumaines que les malades qui en font preuve se conquièrent l'admiration et le respect de leur entourage.

Quel que soit donc le genre de souffrance qui nous échoit, il faudra reconnaître pratiquement, et non plus théoriquement, qu'il y a une justice immanente, et que si nous n'en percevons pas le mobile et la marche, elle n'en existe pas moins et que l'attitude morale la plus digne dans une souffrance c'est d'abord de l'accepter.

C'est pourquoi la vraie attitude, à mon sens, est la suivante: acceptation intérieure de la maladie et lutte extérieure contre elle, contre le mal, contre toutes les formes de la douleur par tous les moyens physiques à notre disposition puisque le physique est notre serviteur.

Lorsqu'on est arrivé à adopter d'une façon permanente cette façon de se comporter, il s'ensuit pour l'être qui est assez fort dans cet exercice, un développement spirituel dont les écoles de spiritualité n'ont pas toujours une idée exacte. L'homme physique se développe suivant les lois physiques, l'intellectuel suivant celles de la pensée, l'homme social, chacun suivant les lois du monde auquel il a affaire. Mais l'homme profond, l'homme immortel si vous voulez, ne peut se développer que suivant les lois de ce monde qui n'a jamais commencé, qui n'a pas de fin et que le Christ appelle le Royaume de Dieu.

Si donc on parvient, par l'acceptation, à réaliser en soi une paix profonde, on a plus fait pour son développement réel que l'on aurait fait par les moyens qui sont enseignés dans les écoles de culture morale ou psychique connues. L'homme ayant une âme immortelle, la véritable loi de son développement c'est la loi du monde immortel.

Tous les médecins se sont trouvés en face de cas insolubles. Un seul recours nous reste: appeler le secours du Grand Médecin, c'est-à-dire prier. La maladie nous mène ainsi à l'école de la prière qui conduit finalement au Royaume de la Lumière et de la Paix.

Dans sa souffrance, le malade est amené à s'examiner, à faire un retour sur son passé et souvent à découvrir l'acte coupable, cause initiale de sa maladie et cet examen le conduit à se repentir, à reconnaître son erreur, à devenir humble. Et l'humilité est la condition indispensable à notre progrès. Comme notre devoir est de progresser, nous devons la retenir en nous, constante et de plus en plus profonde.

Ce n'est pas sans raisons qu'il y a des maladies incurables, car il y a des êtres qui ne peuvent payer leurs dettes que par la souffrance physique parce que la qualité de la souffrance est toujours proportionnée à la qualité de celui qui la subit. Là encore règne une justice que nous constatons mais qui ne doit pas nous empêcher de faire tout notre possible pour diminuer le mal.

En outre, ne jamais critiquer le malade qui peut être une occasion de travail pour son entourage, ne pas le juger, car ce jugement peut appeler sur nous la tare dont souffre notre voisin, et peut-être dans la même situation nous comporterions-nous plus mal que lui. La vie nous envoie malgré nous à une école pratique fertile en résultats d'expérience, Mais subir l'épreuve ou payer la dette, nous ne pouvons le faire seuls et sans aides.

La maladie nous porte à retourner à Dieu à qui nous ne pensons jamais, car dans la vie nous croyons devoir nos réussites à nos qualités qui ne sont au fond que des dons et, en examinant la cause de nos insuccès, nous constaterons qu'ils sont presque toujours dus à la trop bonne opinion que nous avons de nous-mêmes.

Comment soigner les malades?

Il faut les considérer comme des préfigurations du Christ qui nous a dît: " Tout ce que vous faites à un malheureux, c'est à moi que vous le faites ". Et ceci est une réalité vivante et toujours actuelle. Quand, par compassion, le Père a envoyé Son Fils pour sauver les hommes, Il a voulu que Celui-ci subisse toutes les formes de la souffrance sur terre et dans tous les mondes. Jésus prenait sur Lui presque toutes les souffrances de ceux qu'Il guérissait. Sa présence parmi nous est toujours réelle, et pas un homme ne souffre sans que le Christ soit près de lui et prenne sur Lui-même un peu de cette souffrance. Donc, tout ce que nous faisons à notre prochain c'est bien à Jésus que nous le faisons.

Et le travail pour nous, c'est la compassion; c'est ouvrir notre coeur et c'est notre coeur qui nous donne notre valeur véritable. Voilà donc vers quoi il faut tendre: accueillons avec la même aménité tous les êtres et toutes les choses, parce que tous et toutes sont des ouvriers de Dieu. Notre labeur le plus urgent, c'est d'ouvrir notre coeur à un travail pratique de réelle fraternité.

# Posté le mardi 27 novembre 2007 17:25

Modifié le mardi 27 novembre 2007 17:39

pensée

pensée
Une pensée pour Christian en ce moment en aplasie à Dijon hôpital le Bocage seul il n'a pas voulu que sa famille reste auprès de lui, il y a aussi leur fils handicapé à s'occuper et la vie et ses obligations pour chacun d'entre nous , et une autre pour Miranda au CHU de Nantes en aplasie Totale et seule souvent car éloignée de sa maman qui vit au bénin et son papa aux states, l'équipe soignante fait son possible,un grand merci à eux,un nouvel enfant Anis de 3 ans qui vient d'entrer dans l'action,et une pensée pour Issam à La Timone à Marseille,chacun sa souffrance et la lutte pour tous.
De gros bisous à tous et le partage pour tous.
La présidente

# Posté le lundi 26 novembre 2007 04:14