Et vous vous faites Quoi? Ha la france à Colonnisée Madagascar et la laissée mourrir

Et vous vous faites Quoi?  Ha la france à Colonnisée Madagascar et la laissée mourrir
Message d'un prête sur le terrain père Pedro, et de FABIENNE « MERE » de tous les enfants qui souffrent de la Terre devant l'ignorance des hommes !

Que chacun y prenne sa part car le Père Pedro a décidé d'agir son ministère est le terrain pour sortir Madagascar de la misère que les hauts dignitaires laissent comme nourriture aux enfants et peu importe la religion, il ne faut pas rassemblé que ceux qui sont de la même croyance mais devant autant de misère il faut rassembler toutes les brebis et agneaux pour que tous ensemble nous combattions l'injustice que donne le pouvoir de l'argent, rien qu'en se serrant les coudes et remontant les manches. « Aide ton prochain comme toi-même »,et « si tu peux faire quelque chose et que tu ne le fais pas c'est moi que tu offense »certaines phrases comme celle-ci sont oubliées des hauts dignitaires qui se croient invincibles, bien sur ,sur cette Terre il le sont peut être ,mais la justice divine est bien plus haute et vraie, « Dieu est amour » nous enseigne ton et bien nous n'en doutons plus, mais l'homme est devenu par la soif du pouvoir le satire il prend sans donner, en laissant crever ces enfants il laisse crever ses propres enfants il fait semblant de faire avec de faux prétextes il refuse car il veut paraitre mais en réalité il se fait mousser, il devient empereur d'une cause dont il ne connait même pas la cause, tout ça pour dire ! mais dans l'action ou est il ? que fait il ? son investissement personnel se trouve ou ?
Non faut arrêter de minauder et de prendre les enfants du Bon Dieu pour des moutons de Panurge , des emmener là ou lui même il n' irait pas et n'y enverrait même pas ses enfants, « ne fait pas à l'autre ce que tu ne veux pas qu'on te fasses », et la roue tourne .

La richesse et la seule est celle du c½ur et de vrais combat celui d'aider son prochain au quotidien pas pour faire bien !

A vous messieurs les dignitaires, retroussez vos manches allez dans la putréfaction des bidons ville ,montrez l'exemple, rejoignez nous et aidez les enfants de la Terre car ce sont eux l'avenir !

Et vous pendant ce temps là vous vieillissez et vous serez remplacé laissé le message derrière vous de la vrai action de vie !

Merci

Fabienne

Message pour la Noël du Père Pedro à mettre sur le site et avec un lien se serait bien !
Le message de NOEL est clair : en naissant dans une misérable étable, Jésus s'est identifié aux plus pauvres pour montrer que l'exclusion n'est pas une fatalité. Alors, nous devons faire entendre notre voix pour défendre la justice, c'est à dire le respect de chaque être humain, et d'abord des pauvres et des exclus. C'est à cette condition que la paix germera. Nous devons nous engager à combattre pour que les richesses de la terre soient équitablement partagées entre tous les hommes. On ne peut pas fêter NOEL dans l'abondance quand un milliard d'êtres humains ne mangent pas à leur faim ; cela trahirait le message de Jésus et défigurerait l'essence de cette fête qui est celle de la fraternité.
NOEL nous rappelle à notre devoir de tous les jours : celui combattre dur pour humaniser notre monde de plus en plus envahi par le culte des idoles que sont l'argent, les richesses matérielles et les avilissantes jouissances.
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# Posté le dimanche 27 septembre 2009 00:57

bateau de souffrances et d'espoir

bateau de souffrances et d'espoir
Merci et un grand Merci à la Présidente Fabienne qui se dévoue corps et âme pour la cause sans regarder le temps passé, sans elle cette association n'existerait pas avec sa foi et ses espérances en un monde sans souffrance elle se bat avec ferveur auprès des malades et pour eux. Personne de c½ur sincère ,tolérante ,humaine qui comprend la douleur, la souffrance sans pour autant le prendre à son propre compte, à 48 ans elle a déjà écris sans être publiée et garde au fond de son c½ur les épreuves comme une richesse afin d'aider son prochain, mère de trois enfants , elle sait et comprend les inquiétudes et les questions que tous parents peuvent se poser devant la maladie de leur enfant, très intuitive et agissant toujours dans le droit au soin pour tous sans discrimination elle exprime son inquiétude du laisser aller de ceux qui sont en haut et ont perdus toute notion du bien et leur regard ne se baisse jamais sur l'autre celui qui est juste en dessous. Remettre les choses à leur place même en dérangeant les âmes sensibles et sans psychologie elle rentre dedans pour faire évoluer les choses que les non dits ouvrent leur bouche et que l'on arrête de faire croire n'importe quoi aux gens, pensant qu'ils ne sont pas à la hauteur de comprendre.

# Posté le jeudi 23 juillet 2009 03:41

BARBECUE LE 18 JILLET A PARIGNY LES VAUX SATINGES

UN SUPER BARBECUE 15 EUROS PAR ADULTE ET 8EUROS PAR ENFANT D EMOINS DE 12 ANS VOUS EST PROPOSE LE 18 JUILLET RESERVEZ VOTRE APRES MIDI, ANIMATION JEUX DIVERS

# Posté le samedi 20 juin 2009 03:12

parent blessés du départ de leur enfant reflexion!

parent blessés du départ de leur enfant reflexion!
« Si le parent transmet à ses enfants l'art de vivre, il se dit plus démuni pour leur enseigner l'art de perdre et de mourir,
une découverte pourtant nécessaire si l'on souhaite laisser derrière soi non pas que du vide et un grand chagrin au moment
de sa mort, mais aussi une force pour les siens : la commémoration, la filiation et la continuité. Le parent est un défricheur
de sentiers, un bâtisseur de rêves, un souffle pour demain. Le lien indestructible entre le parent et son enfant supplante
la réalité de la mort grâce à l'héritage affectif et spirituel que laisse le passage de son ascendant au cours de sa vie. »
Johanne de Montigny, psychologue

La perte d'un enfant

On a le sentiment de vivre une expérience tellement effroyable, elle est indicible parce que personne ne pourra jamais la comprendre.
La mort d'un enfant est en effet l'expérience la plus terrible que peuvent vivre des parents. Une épreuve qui atteint la chair de leur chair, contre l'ordre chronologique du temps et des générations

(« c'était à moi de partir »), et sur laquelle on a du mal à mettre des mots. Et ils ont le sentiment qu'ils ne pourront jamais la partager avec d'autres, y compris, souvent, avec ceux qui leur sont proches.

Et « les autres », de leur côté, n'osent pas leur en parler.
La mort de l'enfant reste un tabou très fort, qui conduit à l'isolement des parents, D'un côté, ce sont les parents eux-mêmes qui s'isolent : pris dans un mouvement de culpabilité, ils s'auto sanctionnent en se refusant au monde, en évitant d'entrer en contact avec l'entourage.

On vit dans une société qui ne sait pas manier les mots du chagrin
Et il est impudique de le faire. Passé le choc du début, les parents en deuil son amenés très vite, sous la pression sociale, à ne plus pouvoir en parler. On leur demande de faire le deuil le plus vite possible. Or, le deuil d'un enfant c'est très long, beaucoup plus long que ce que la société imagine.»

Ce dont souffrent les parents, en plus de l'absence, c'est de ce silence, car ils ont très peur que leur enfant soit oublié. « L'entourage ne mesure pas ce que vivent au quotidien ces parents, dans quel état d'épuisement physique et psychologique ils sont. Les parents en deuil soulèvent l'Himalaya tous les matins. Au bout d'un an ou deux, la plupart, commencent à peine à sortir du choc. Faire le deuil d'un enfant, c'est long, très long,
On est agité par des sentiments très complexes : on s'attend à n'éprouver que du chagrin, mais derrière le paravent du chagrin il y a la colère, et derrière encore la culpabilité (c'est de ma faute, je n'ai pas su protéger mon enfant) Ces émotions, il faut que les parents en deuil aient le temps de les repérer , de les vivre, de les traverser. Il s'agit d'un travail lent et difficile.
On a le sentiment au début qu'on ne s'en remettra jamais. On s'aperçoit qu'en fait on ne veut pas s'en remettre parce qu'on a peur d'oublier. Or, faire son deuil, ce n'est pas oublier, c'est s'apercevoir qu'on peut parler de son enfant autrement que dans les larmes, c'est se remémorer tout ce qu'on a vécu avec lui pour reconstruire l'héritage qu'il nous laisse. Il ne s'agit pas non plus de se consoler . Quand on perd un enfant, on est inconsolable (on peut apporter son soutien à la personne, mais il faut lui garder son espace où elle est inconsolable)
Les parents qui traversent cette épreuve ne seront jamais plus « comme avant » : ils changent leur échelle de valeurs, leur façon de voir les choses, ils ont besoin d'expérience fortes, authentiques, les sorties purement sociales deviennent insupportables. Certains sont amenés à quitter leurs amis. Beaucoup changent d'activité, de métier.Supplique aux amis et familles de parents endeuillés
Un texte tellement vrai ... J'avais envie de le partager avec vous ... Trop de gens nous ont fui, nous ont laissé, parce que la mort d'un enfant fait mal, dérange et blesse. Ce silence là, cette non-présence accentue la douleur, et cette atroce violence du vide qu'il nous faut affronter chaque jour. Cette façon de nous laisser, elle est si injuste. Nous sommes comme deux enfants seuls sans caillou dans la poche pour retrouver notre chemin.S'il vous plait, ne croyez pas "qu'avec le temps, ça passera". Nous sommes parents d'un enfant mort à jamais. La vie continue, mais ne nous oubliez pas ... Nous avons tant besoin de vous pour avancer et nous reconstruire. Merci à ceux qui sont restés... Je vous aime fort ...

Supplique à notre famille, à nos amis.
1 an, 2 ans, 5 ans, 10 ans, 20 ans même nous séparent du départ de notre enfant et nous, parents en deuil, avons besoin des autres. Bien que nous ne soyons pas faciles à vivre, nous aimerions rencontrer de la compréhension dans notre entourage ; nous avons besoin de soutien

Voici, tirés de la lettre des Amis Compatissants du Québec, quelques-uns de nos souhaits :

Nous aimerions que vous n'ayez pas de réserve à prononcer le nom de notre enfant mort, à nous parler de lui. Il a vécu, il est important encore pour nous ; nous avons besoin d'entendre son nom et de parler de lui ; alors, ne détournez pas la conversation. Cela nous serait doux, cela nous ferait sentir sa mystérieuse présence.


* Si nous sommes émus, que les larmes nous inondent le visage quand vous évoquez son souvenir, soyez sûr que ce n'est pas parce que vous nous avez blessé. C'est sa mort qui nous fait pleurer, il nous manque ! Merci à vous de nous avoir permis de pleurer, car, chaque fois, notre c½ur guérit un peu plus.


* Nous aimerions que vous n'essayiez pas d'oublier notre enfant, d'en effacer le souvenir chez vous en éliminant sa photo, ses dessins et autres cadeaux qu'il vous a faits ou que vous lui avez faits. Pour nous ce serait le faire mourir une seconde fois.


* Être parent en deuil n'est pas contagieux ; ne vous éloignez pas de nous.


* Nous aimerions que vous sachiez que la perte d'un enfant est différente de toutes les autres pertes ; c'est la pire des tragédies. Ne la comparez pas à la perte d'un parent, d'un conjoint ou d'un animal.


* Ne comptez pas que dans un an nous serons guéris ; nous ne serons jamais, ni ex-mère, ni ex-père de notre enfant décédé, ni guéri. Nous apprendrons à survivre à sa mort et à revivre malgré ou avec son absence.


* Nous aurons des hauts et des bas. Ne croyez pas trop vite que notre deuil est fini ou au contraire que nous avons besoin de soins psychiatriques.


* Ne nous proposez ni médicaments ni alcool ; ce ne sont que des béquilles temporaires. Le seul moyen de traverser un deuil, c'est de le vivre. Il faut accepter de souffrir avant de guérir.


* Nous espérons que vous admettrez nos réactions physiques dans le deuil. Peut-être allons-nous prendre ou perdre un peu de poids, dormir comme une marmotte ou devenir insomniaques. Le deuil rend vulnérable, sujet aux maladies et aux accidents.


* Sachez, aussi, que tout ce que nous faisons et que vous trouvez un peu fou est tout à fait normal pendant un deuil ; la dépression, la colère, la culpabilité, la frustration, le désespoir et la remise en question des croyances et des valeurs fondamentales sont des étapes du deuil d'un enfant. Essayez de nous accepter dans l'état où nous sommes momentanément sans vous froisser.


* Il est normal que la mort d'un enfant remette en question nos valeurs et nos croyances. Laisse-nous remettre notre religion en question et retrouver une nouvelle harmonie avec celle-ci sans nous culpabiliser.


* Nous aimerions que vous compreniez que le deuil transforme une personne. Nous ne serons plus celle ou celui que noue étions avant la mort de notre enfant et nous ne le serons plus jamais. Si vous attendez que nous revenions comme avant vous serez toujours frustré. Nous devenons des personnes nouvelles avec de nouvelles valeurs, de nouveaux rêves, de nouvelles aspirations et de nouvelles croyances. Nous vous en prions, efforcez-vous de refaire connaissance avec nous ; peut-être nous apprécierez-vous de nouveau ?


* Le jour anniversaire de la naissance notre enfant et celui de son décès sont très difficiles à vivre pour nous, de même que les autres fêtes et les vacances. Nous aimerions qu'en ces occasions vous puissiez nous dire que vous pensez aussi à notre enfant. Quand nous sommes tranquilles et réservés, sachez que souvent nous pensons à lui ; alors, ne vous efforcez pas de nous divertir.


# Posté le jeudi 04 juin 2009 20:26

souvenirs

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre.
Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant.
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre.
Que serais-je sans toi que ce balbutiement.

J'ai tout appris de toi sur les choses humaines.
Et j'ai vu désormais le monde à ta façon.
J'ai tout appris de toi comme on boit aux fontaines
Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines.
Comme au passant qui chante, on reprend sa chanson.
J'ai tout appris de toi jusqu'au sens de frisson.

J'ai tout appris de toi pour ce qui me concerne.
Qu'il fait jour à midi, qu'un ciel peut être bleu
Que le bonheur n'est pas un quinquet de taverne.
Tu m'as pris par la main, dans cet enfer moderne
Où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux.
Tu m'as pris par la main comme un amant heureux.

Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes.
N'est-ce pas un sanglot que la déconvenue
Une corde brisée aux doigts du guitariste
Et pourtant je vous dis que le bonheur existe.
Ailleurs que dans le rêve, ailleurs que dans les nues.
Terre, terre, voici ses rades inconnues.

aragon

# Posté le vendredi 29 mai 2009 09:49